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Antilope cervicapre

Antilope cervicapre
Nom scientifique : Antilope cervicapra
Nom anglais : Blackbuck
Famille : Bovidés
Origine : Inde
Habitat : Varié
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 16 mois
Temps de gestation : 6 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 2

Ce bovidé est généralement actif tout au long de la journée pendant les mois les plus froids, et surtout le matin et en fin d'après-midi lorsque les températures sont élevées.

C'est l'une des rares antilopes chez laquelle le mâle diffère de la femelle par sa coloration noire. La femelle a une coloration fauve beige. Seul le mâle porte des cornes annelées et torsadées en spirale, mesurant de 45 à 75 cm.

Cette antilope est très craintive et fuit au moindre bruit. Ses sens ne sont que moyennement développés, elle se sert donc surtout de sa vue et de ses capacités sportives pour fuir le danger. L'antilope peut sauter jusqu’à 2 m de haut et 6 m de long, et peut galoper à des vitesses allant jusqu'à 100 km/h! Ces antilopes font partie des mammifères terrestres les plus rapides du monde. Cette antilope était le mammifère ongulé le plus abondant du sous-continent indien. La population a subi un fort déclin au cours de ces 100 dernières années. Elle est d'ailleurs localement déclarée éteinte au Pakistan et au Bangladesh. La destruction de son habitat est une menace majeure pour cette antilope, celui-ci étant défriché pour l'agriculture. La chasse pour sa viande et pour ses cornes a également un impact sur la population d'antilopes.

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Antilope nilgaut

Antilope nilgaut
Nom scientifique : Boselaphus tragocamelus
Nom anglais : Blackbuck
Famille : Nilgai
Origine : Inde
Habitat : Varié
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 18 mois
Temps de gestation : 8 à 9 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 3

L'antilope Nilgaut n'est pas une antilope au sens strict car elle fait partie de la sous-famille des bovinés et pas des antilopinés.

La femelle a un pelage brun jaunâtre et le mâle un pelage gris bleuté. Le corps est assez trapu mais les pattes sont fines. La tête est longue et étroite. Elle possède une crinière érigée, à l'arrière du cou et sur les épaules.

C'est un animal farouche qui vit en petit groupe (de 4 à 20 individus) ou en solitaire qui se fie à ses sens aiguisés pour fuir les prédateurs comme le tigre. Le Nilgaut est la plus grande antilope indienne. Bien que juridiquement protégé en Inde, le Nilgaut ravage parfois certaines régions agricoles et la lesgislation a donc du être modifiée pour autoriser la chasse quand les dégâts sur les cultures deviennent excessifs. La chasse et la destruction de son habitat ont eu un effet désastreux sur sa population au Pakistan et au Bangladesh et l'antilope a aujourd'hui disparu de ces pays.

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BABOUIN HAMADRYAS

Babouin hamadryas
Nom scientifique : Papio hamadryas
Nom anglais : Sacred/Hamadryas Baboon
Famille : Cercopithécidés
Origine : Est de l'Afrique
Habitat : Varié
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 4 à 5 ans
Temps de gestation : 6 mois
Nombre de petits par portée : 1

Les Babouins hamadryas vivent dans des clans à la structure sociale très complexe : ils sont constitués de sous-groupes composés d’un mâle adulte avec plusieurs femelles (jusqu’à 9) et leurs petits.

Les mâles sont très agressifs envers les femelles, les empêchant notamment d’entrer en contact avec d’autres mâles adultes.

Physiquement les mâles sont très différents des femelles : ils font le double en taille et en poids et ont un pelage gris argenté tandis que les femelles sont brun-olive. Les jeunes naissent complètement noir et obtiennent leur couleur définitive à la maturité sexuelle. Le nom anglais (sacred baboon) vient du fait que c’était un animal sacré pour les égyptiens.
Djehati, plus tard appelé Thot par les Grecs, le dieu des textes sacrés et de la sagesse, prenait la forme d’un Babouin hamadryas quand il venait sur Terre. Considérés comme tel, ces singes furent aussi momifiés.

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BINTURONG

Binturong
Nom scientifique : Arctictis binturong
Nom anglais : Binturong
Famille : Vivérridés
Origine : Asie du Sud-Est
Habitat : Forêt tropicale dense
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 3 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 3

Aussi appelé “chat-ours”, le nom de “Binturong” vient d’une langue locale aujourd’hui éteinte.

Ce sont des animaux nocturnes qui passent leurs journées à dormir, perchés sur une branche.
Arboricoles, ils possèdent des griffes puissantes et une queue préhensile qu’ils utilisent comme un 5ème membre pour évoluer dans les arbres.
Ils marquent leur territoire à l’aide de glandes situées sous la queue, en frottant celle-ci contre les bois.
Le binturong a la particularité de se laisser apprivoiser relativement facilement par l'homme. Il semble par ailleurs que cette faculté soit à l'origine de la prolifération de l'espèce en captivité. Bien que peu en danger, la population naturelle a réduit de manière non négligeable ces dernières années du fait de la déforestation.

Aujourd’hui, ils sont protégés par la Convention de Washington, régulant le commerce international d’animaux.

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Capucin

Capucin ou Sapajou
Nom scientifique : Cebus apella apella
Nom anglais : Brown capucin
Famille : Cébidés
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt tropicale
Régime Alimentaire : Frugivore
Maturité sexuelle : 4 à 7 ans
Temps de gestation : 5 mois
Nombre de petits par portée : 1

Les capucins sont principalement frugivores (mangent des fruits) mais ils peuvent aussi se nourrir de graines, d’œufs, de petits animaux (insectes, oiseaux, mammifères). Lorsqu’ils trouvent un nouveau site de nourrissage, c’est le mâle dominant qui mange en premier, il accepte tout de même quelques autres individus tels que des jeunes ou ses femelles favorites. Les autres membres du groupe doivent attendre que le groupe principal ait fini son repas.

Lors de leur recherche de nourriture ils sautent d’arbre en arbre, mangeant directement sur les branches les fruits ou les bourgeons. Ils s’associent avec d’autres singes comme les saïmiris afin de trouver leur nourriture.

Il existe 2 sous-espèces de Capucins : Cebus apella apella et Cebus apella margaritae vivant sur l’île Margarita au large du Vénézuela (voir carte). La population de cette dernière sous-espèce nécessiterait un suivi de manière à connaître son évolution (études démographiques, répartition et utilisation de l’habitat, contrôle du braconnage, sensibilisation des habitants de l’île...).

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Cercopithèques

Les Cercopithèques, petits singes africains du genre Cercopithecus, ont tous un même ancêtre commun, cependant les 24 espèces existant aujourd’hui sont très différentes : de la taille aux couleurs (notamment de la face) en passant par leur poids. Néanmoins, leur mode de vie se ressemble énormément : ils sont tous arboricoles et ont colonisé tous les étages des forêts du sol à la cime des arbres.

Ils sont principalement végétariens et vivent en groupe de quelques individus à plusieurs dizaines. Dans chaque groupe il y a généralement un mâle dominant qui protège les autres individus. Ces groupes vivent sur un territoire donné, qu’ils délimitent par leur chant pouvant s’entendre de très loin. Cette vie arboricole en groupe leur procure une certaine protection contre les prédateurs (dont l’Homme) et leur permet de rechercher plus efficacement leur nourriture. Aujourd’hui ils sont en voie d’extinction, à cause de la perte de leur habitat (déforestation) et du braconnage. En captivité, leur population est suivie et gérée grâce aux Plans d’Elevage Européens.

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Cerf du prince alfred

Cerf du Prince Alfred
Nom scientifique : Rusa alfredi
Nom anglais : Prince Alfred's Deer
Famille : Cervidés
Origine : Philippines
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 1,5 ans
Temps de gestation : 8 mois
Nombre de petits par portée : 1

Les Cerfs du Prince Alfred font partie des plus petits cervidés du monde. Ils sont originaires des Philippines, leur aire de distribution étant confinée aux îles Visayas. Ils y peuplent les forêts tropicales et montagneuses.

Les mâles sont les seuls à porter des bois de 20 cm maximum.

Comme tous les cervidés, ils sont strictement végétariens. Ils vivent en petits groupes de 5 à 6 individus. Dans la nature, les petits naissent entre mai et juin après une gestation de généralement 8 mois. Ce temps de gestation est variable, dépendant de divers facteurs (saison des amours...). Ils sont très menacés par la perte de leur habitat et par la chasse. Si rien n’est fait pour les protéger, l’espèce sera éteinte dans quelques dizaines d’années !

Des programmes de protection ont été mis en place dans leur milieu de vie :
- groupes vivant dans des zones protégées ;
- sensibilisation des populations locales.

En captivité, un plan d’élevage a été mis en place de manière à les reproduire efficacement.

Il s'agit de l'espèce de cerf la plus rare au monde !

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Chimpanzé

Chimpanzé
Nom scientifique : Pan troglodytes
Nom anglais : Chimpanzee
Famille : Hominidés
Origine : Afrique
Habitat : Forêts, plaines
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 4 ans
Temps de gestation : 7 mois
Nombre de petits par portée : 1

Ils fabriquent des outils, transmettent leur savoir, connaissent l'usage des plantes médicinales et ont une culture très proche de celle des premiers hommes alors comment l'Espace Zoologique ne se passionnerait pas pour les chimpanzés ?

Génétiquement, le Chimpanzé est plus proche de l'Homme que du Gorille, il partage plus de 99% de notre patrimoine génétique.
Omnivores, ils ont régime très varié leur permet de s'adapter à tous les milieux en Afrique centrale, forêts, savanes, plaines. Leur menu est composé de fruits, de légumes, de feuillages, d'insectes et il arrive que les mâles s'associent pour chasser d'autres singes (tels que les colobes). C'est en quête de nourriture que les chimpanzés font le plus preuve de l'utilisation d'outils. Ils sont capables de fabriquer des brindilles effeuillées, de les pénétrer dans une termitière et dans récolter les occupants.

Ils peuvent aussi se servir d'une pierre comme enclume et d’une autre comme maillet afin de casser les noix de palme. Pour récolter l'eau d'une flaque ils fabriquent une éponge en broyant des feuilles qu'ils pressent au-dessus de leur bouche.

Une bande de chimpanzés peut compter jusqu'à 100 individus, ils se séparent en sous-groupes et se retrouvent le soir pour passer la nuit dans des nids qu'ils construisent dans les arbres. La colonie est très hiérarchisée, elle est placée sous l'autorité d'un mâle dominant qui fait respecter la loi par des gestes d'intimidation auxquels les subordonnés répondent par des gestes de soumissions.

Au moment de l'ovulation, la femelle présente une excroissance de la vulve : l'enflure. Elle peut s'accouple alors avec le mâle dominant. Aujourd'hui il ne resterait que 250 000 chimpanzés à l'état naturel, ils restent chassés pour leur viande et souffrent de la réduction de leur habitat au profit de l'agriculture.

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Coati

Coati
Nom scientifique : Nasua nasua
Nom anglais : South American Coati
Famille : Procyonidés
Origine : Amérique du Sud / Amérique centrale
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 2,5 mois
Nombre de petits par portée : 3 à 7

Les femelles vivent en groupes avec leurs jeunes, tandis que les mâles sont solitaires. Elles n’acceptent les mâles reproducteurs que pendant la saison de reproduction (les jeunes mâles de 2 ans sont exclus du clan par les femelles).

Ils cherchent leur nourriture au sol et sont aussi de très bons grimpeurs (ils dorment et mettent bas dans les arbres). La femelle gestante s’isole de son groupe au moment de la mise bas et ne revient que lorsque les petits ont 6 semaines.

Le nom de “coati” est d’origine guaranie, une langue amérindienne et qui signifie “nez allongé”. Ils se servent de leur nez fin et flexible pour fouiller le sol à la recherche de leur nourriture (fruits, invertébrés sous les feuilles et autres débris).

En Amérique latine, ils sont l’emblème de certaines régions telles que celles des chutes d’Iguaçu.

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Colobe Guéréza

Colobe guéréza
Nom scientifique : Colobus guereza kikuyuensis
Nom anglais : Eastern Black and White Colobus
Famille : Cercopithécidés
Origine : Afrique
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 4 à 6 ans
Temps de gestation : 6 mois
Nombre de petits par portée : 1

Cette sous-espèce de colobe n’habite que dans les forêts et prairies boisées aux environs du Mont Kenya. Ils sont végétariens, principalement folivores : dans la nature, ils ne s’alimentent que de feuilles. Ils vivent en groupe avec un mâle dominant et plusieurs femelles. A l’âge de la maturité sexuelle, les mâles émigrent tandis que les femelles restent dans leur groupe natal.

Ils sont très territoriaux et chassent tous les colobes étrangers à leur groupe. Par contre, ils peuvent s’associer avec des cercopithèques ascagnes, ce qui leur apporte une meilleure protection contre les prédateurs.

Le nom de colobe vient du grec “colobus” qui veut dire mutilé : ces singes ne possèdent pas de pouce !

Cette sous-espèce de colobe, bien que vivant sur un territoire relativement réduit dans les environs du Mont Kenya, est peu menacée d’extinction. En effet, le Mont Kenya fait partie d’un parc national : il est donc très protégé !

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Drill

Drill
Nom scientifique : Mandrillus leucophaeus
Nom anglais : Drill
Famille : Cercopithécidés
Origine : Cameroun
Habitat : Forêt tropicale
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 3,5 à 6 ans
Temps de gestation : 6,5 mois
Nombre de petits par portée : 1

Les Drills vivent au Cameroun, dans les forêts équatoriales pluvieuses. Ils sont omnivores et mangent donc aussi bien des fruits, des graines ou des racines que des petits vertébrés.

Il existe un fort dimorphisme entre mâles et femelles, les premiers étant bien plus lourds (jusqu'à 17 kg) que ces dernières (10 kg). De plus, les mâles adultes ont l’arrière-train très coloré (bleu-rouge), ce qui permet à tous les membres du groupe de se repérer par rapport à lui.

Ils vivent en groupe comportant un mâle dominant avec plusieurs femelles et leurs petits. A l’âge de la maturité sexuelle, les jeunes mâles quitteront leur groupe natal pour essayer de créer leur propre famille.

Dans leur milieu naturel ils sont chassés pour le commerce de la viande de brousse et parce qu’ils sont accusés par les fermiers de piller leurs récoltes. De même, ils font aussi face à la diminution de leur habitat (déforestation). Pour toute ces raisons les drills sont fortement menacés d’extinction.

La population captive est peu importante en Europe (moins d’une centaine) mais gérée par les EEP. A Saint-Martin nous possédons 10 individus répartis en 2 groupes. Nous avons aussi eu la chance, d’assister à la naissance de plusieurs petits drills depuis 2002 !

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Gibbon à mains blanches

Gibbon à mains blanches
Nom scientifique : Hylobates lar
Nom anglais : White-Handed Gibbon
Famille : Hylobatidés
Origine : Indonésie
Habitat : Forêt tropicale
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 8 ans
Temps de gestation : 6 à 7 mois
Nombre de petits par portée : 1

Les Gibbons sont parmi les primates les plus agiles. En effet leur morphologie leur permet de « nager » dans la canopée des forêts tropicales dans lesquelles ils vivent en sautant de branche en branche. Il existe 10 espèces différentes de Gibbon, tous vivants en Asie et parmi ceux-ci les gibbons à mains blanches (ou Gibbon lar) ont l’une des plus grandes aire de répartition (Malaisie, Inde, Laos, Indonésie…).

Ils sont principalement végétariens (herbes, fruits, fleurs) mais peuvent aussi se nourri de petits insectes.
Ils peuvent atteindre 8 kg pour les mâles, 6,5 kg pour les femelles et faire jusqu'a 90 cm – 1 m en position debout.
Ils vivent en couple (uni jusqu'à la mort de l’un des deux partenaires) avec leur petits, sur un territoire aux limites bien précises.

D’ailleurs, tous les matins le couple «chante» pour marquer les frontières de ce territoire. Ces cris puissants peuvent être entendus à plusieurs kilomètres à la ronde.
Ils peuvent partager leur habitat avec d’autres espèces de Gibbon (comme les Siamangs ou les Gibbons agiles) et aussi entrer en compétition pour la nourriture avec d’autres primates. De véritables combats ont été observés entre les Gibbons et un groupe de Macaques (Macaca nemestrina) au sujet d'un arbre rempli de fruits. Ils sont menacés d’extinction à cause de la réduction de leur habitat (déforestation), de la chasse pour le commerce de la viande ou pour en faire des animaux de compagnie. Quelques associations (comme l’association Kalaweit) agissent pour la sauvegarde de leur milieu et donc la protection de ces primates.

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Gorille des plaines
de l'ouest

Gorille des plaines de l'ouest
Nom scientifique : Gorilla gorilla gorilla
Nom anglais : Western Lowland Gorilla
Famille : Hominidés
Origine : Afrique
Habitat : Forêt et plaine
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 7 à 10 ans
Temps de gestation : 8,5 mois
Nombre de petits par portée : 1

Alexis, notre 1er Gorille, est arrivé en 1974 et depuis la passion des gorilles habite ce parc.

Ils sont aujourd'hui 11 à vivre en toute harmonie à Saint-Martin et nous avons eu la chance de voir naître 8 bébés !

Maintenir des gorilles en captivité est devenu indispensable, ils sont de plus en plus en danger dans leur milieu naturel, la réduction de leur habitat et la chasse pour alimenter les réseaux de viande de brousse les menacent continuellement. Aujourd'hui on dénombre environ 40 000 gorilles sur le sol africain, ce nombre diminue de jour en jour malgré un grand renfort de lois et d'associations.
Les gorilles sont des animaux essentiellement terrestres, bien que les petits jouent en grimpant aux arbres. Ils vivent dans les forêts claires ou dans les massifs de bambous qu'ils raffolent.

Du fait de la réduction de leur habitat, il arrive souvent que des groupes se croisent, les dos-argentés tentent alors de s'impressionner en se tapant la poitrine ou en arrachant quelques branches sur leur passage. Les agressions physiques sont très rares.

L'emploi du temps d'un gorille est assez léger, il occupe la majeure partie de sa journée à chercher et à consommer sa nourriture, à se déplacer et à dormir pendant que les jeunes jouent.
Les gorilles passent leur nuit dans de larges nids qu'ils construisent au sol. Vous pourrez observer aisément le dimorphisme sexuel chez les gorilles. Les mâles ont un crâne beaucoup plus allongé dû à une crête osseuse, le cimier supportant des muscles maxillaires plus importants que chez la femelle. De plus, outre un poids plus élevé, les mâles adultes ont ce pelage grisonnant caractéristique.

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Hyène rayée

Hyène rayée
Nom scientifique : Hyaena hyaena
Nom anglais : Striped hyena
Famille : Hyaenidés
Origine : Afrique, Moyen-Orient
Habitat : Forêt, savane
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 90 jours
Nombre de petits par portée : 1 à 6

La hyène rayée est de toutes les hyènes, celle qui à la plus vaste aire de répartition géographique.

Elle se caractérise par un torse massif, des pattes avant plus longues et plus puissantes que les postérieures, ce qui lui donne ce dos courbé. Cette espèce n’est pas aussi vocale que la Hyène tachetée, connue pour son rire.

Même si sa mâchoire est moins puissante que celle d’autres hyénidés, elle est capable de broyer la plupart des os et des carapaces. C’est un charognard qui se nourrit principalement de carcasses d'ongulés, mais qui peut également chasser selon les besoins. Elle se différencie des autres hyènes par un régime plus omnivore. Ainsi, elle peut aussi manger fruits, insectes, plantes...

L'une des plus grandes menaces pour la hyène rayée est les idées fausses et les superstitions issues de l'homme. Considéré d'être responsable de la mort du bétail, du pillage des tombes et la disparition des petits enfants, la hyène rayée est gravement persécutée par empoisonnement, la chasse et le piégeage.

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Lama

Lama
Nom scientifique : Lama glama
Nom anglais : Llama
Famille : Camélidés
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Andes
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 2 ans
Temps de gestation : 11,5 mois
Nombre de petits par portée : 1

Ils vivent en harem comprenant un mâle dominant, jusqu’à 6 femelles et leurs petits. Les jeunes mâles sont chassés vers l’âge d’un an. Ils se regroupent alors en horde jusqu’à ce qu’ils puissent former leur propre harem.

Ils ont un fort instinct de territorialité et de protection du groupe. De ce fait, les Lamas sont très utilisés en Amérique du Nord pour garder les troupeaux de moutons. S’attachant à eux, ils les protègent contre les intrus : le nombre de bétail tué par des prédateurs est en forte décroissance ! Les Amérindiens les utilisaient comme animaux domestiques.
Aujourd’hui, ils sont élevés pour leur viande et leur fourrure.

Ils peuvent porter des charges allant jusqu’à 20 kg, ils ne peuvent pas être montés.

Le lama crache pour sa défense : très rarement sur l'homme, plus souvent sur ses congénères.

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Lion

Lion
Nom scientifique : Panthera leo
Nom anglais : Lion
Famille : Félidés
Origine : Afrique
Habitat : Plaine
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 3 à 4 ans
Temps de gestation : 3 à 4 mois
Nombre de petits par portée : 2 à 3

Fidèle à sa réputation, le lion est le plus grand prédateur d'Afrique.
Il est surnommé le 'roi des animaux' car sa crinière lui donne un aspect semblable à celui du soleil.

Il n'existe actuellement que 16 500 à 30 000 spécimens à l'état sauvage.
Les lions, ou plutôt les lionnes, ont su adapter de très nombreuses techniques de chasse : encerclement, affût. Avec 50 km/h de vitesse de pointe ils peuvent rivaliser un court instant avec les zèbres, antilopes, gnous. C’est le seul félin qui fait preuve d'une grande sociabilité : ils vivent en grands groupes dominés par un mâle et tous les individus prennent part à l'éducation des jeunes. Les lions ne sont pas à l'abri du phénomène d'extinction : lion de Perse, lion de l'Atlas, lion du Cap ne sont plus que des souvenirs. La chasse abusive et ses conséquences auront-elles raison du "roi des animaux" ?

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Loup arctique

Loup arctique
Nom scientifique : Canis lupus arctos
Nom anglais : Arctic Wolf
Famille : Canidés
Origine : Nord du Canada, Groenland
Habitat : Toundra
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 2 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 5

Le loup arctique, comme tous les autres loups, vit en meute d'une dizaine d'individus, sur des territoires très vastes (jusqu'à 3000 km²) en raison de la faible densité des proies.

Seul le couple dominant se reproduit. Chaque loup possède son propre hurlement et ce chant s'entend sur plus de 8km.
Le loup arctique a très peu d'ennemis. En dehors du froid, son seul danger est l'homme qui le chasse pour sa fourrure.
Mais par un tel climat peu d'homme se risquent à en attraper. C'est ce qui lui a permis de ne pas être persécuté.

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Loup du Canada

Loup du Canada
Nom scientifique : Canis lupus
Nom anglais : Grey Wolf
Famille : Canidés
Origine : Canada, Europe, Russie
Habitat : Forêts
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 2 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 3

Le Loup gris a été peu à peu exterminé par l'homme dans plusieurs zones de son aire de répartition originelle, en particulier au 19ème siècle. Grâce à des programmes de sauvegarde, il repeuple aujourd'hui certaines zones d'où il a été chassé.

C'est le carnivore terrestre le plus endurant à la course, il peut parcourir près de 60km en une nuit. Il possède un odorat et une ouïe très développés. C'est un chasseur hors pair.

Il vit en meute dont le couple dominant est le seul à pouvoir se reproduire. Elle compte le plus souvent entre sept et douze loups. Cet effectif varie cependant en fonction de la région, il peut atteindre une trentaine d'individus dans les vastes régions (Alaska, Canada, Sibérie), alors qu'autour du bassin Méditerranéen, il n'y a en général que quatre à cinq.

Sa vie en meute lui offre plusieurs avantages :
- La possibilité d'attaquer des animaux plus grands qu'eux, ainsi la chasse est plus efficace pour moins d'efforts.
- Les réserves sont mieux gérées (moins de surplus abandonné aux concurrents).
- La protection des louveteaux, leur éducation et l'initiation aux rudiments de la chasse.
- Le fait que seul le couple alpha se reproduise empêche la prolifération de loups sur un territoire.

Du fait d’une chasse humaine abusive les populations des proies des loups furent fortement réduites. Les loups privés de leur nourriture, se rabattent sur les animaux d’élevage pour tenter de survivre. Il en résulta des conflits croissants avec les éleveurs qui amenèrent les loups à être pourchassés sans relâche jusqu'à leur extermination en Europe et en Amérique du nord au 19ème siècle.

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Lynx de Sibérie

Lynx de Sibérie
Nom scientifique : Lynx lynx
Nom anglais : Eurasian Lynx
Famille : Félidés
Origine : Nord de l'Asie, Europe
Habitat : Forêt montagneuse
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 1 à 2 ans
Temps de gestation : 2 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 5

Les lynx sont des animaux solitaires. Le territoire d’un mâle recouvre celui de plusieurs femelles. Lors de la saison de reproduction, les accouplements durent 2 jours pendant lesquels le couple ne se quittent pas un seul instant.
Lorsque les jeunes sont indépendants, les mâles émigrent relativement loin tandis que les femelles occupent des territoires proches de celui de leur mère.
Les jeunes passent beaucoup de temps dans les arbres tandis que les adultes ne le font que lorsqu’ils sont menacés. Les lynx sont adaptés à la vie en milieu froid et enneigé : ils ont un corps robuste, de longues pattes, de larges pieds, une queue très courte. Toutes ces caractéristiques physiques leur permettent de résister au froid et de marcher sur la neige sans s’enfoncer.

La population naturelle de lynx est stable. Ils ont dû faire face à un important commerce de leur fourrure dans les années 1970 et 1980 (en provenance de la Chine et de la Russie). Aujourd’hui ce commerce est stoppé mais il reste néanmoins un trafic illégal de moindre importance. A noter qu’ils sont protégés par différents textes de lois.

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Macaque de Tonkéan

Macaque de Tonkéan
Nom scientifique : Macaca tonkeana
Nom anglais : Tonkean Macaque
Famille : Cercopithécidés
Origine : Îles Sulawei (Indonésie)
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 3 ans
Temps de gestation : 6 mois
Nombre de petits par portée : 1

Ces macaques ont une aire de répartition très réduite : L'île de Sulawesi en Indonésie.
Comme tous les macaques, c'est un animal très social aux relations inter-individuelles très développées, ils communiquent par un grand nombre de mimiques faciales et de vocalisations. Ces macaques sont d'ailleurs très étudiés pour leurs comportements sociaux très complexes.
C'est le mâle dominant qui décide des déplacements, des lieux d'alimentation et de repos. Lorsqu'il se met en mouvement toute la troupe le suit.

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Maki catta

Maki cattan
Nom scientifique : Lemur catta
Nom anglais : Ring-Tailed Lemur
Famille : Lémuridés
Origine : Madagascar
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 3 ans
Temps de gestation : 4,5 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 2

Ce sont les lémuriens les plus sociaux de leur famille. Ils vivent en colonie pouvant compter jusqu'à 30 membres vivant en toute harmonie grâce à un grand nombre de signaux communicatifs visuels, sonores et olfactifs (émissions d'odeurs sécrétées par des glandes sur le bras).

Les makis catta ont colonisé le sud-est de Madagascar, sanctuaire de tous les lémuriens.
Terrestres et arboricoles, ils ont une gamme alimentaire très étendue, feuilles, fruits, baies, insectes.
Contrairement à de nombreuses espèces de singes, c'est une femelle qui mène le groupe. A noter que sa dominance n'est pas transmissible par héritage comme chez beaucoup de primates, elle se gagne par alliance.

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MANGABEY À JOUES GRISES

Mangabey à joues grises
Nom scientifique : Lophocebus albigena
Nom anglais : Grey-Cheecked Mangabey
Famille : Cercopithécidés
Origine : Afrique
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 3 à 6 ans
Temps de gestation : 6 mois
Nombre de petits par portée : 1

Les mangabeys vivent en groupe comportant un mâle dominant et plusieurs femelles avec leurs jeunes (de 5 à 30 individus). Ils occupent la canopée des forêts mais peuvent aussi descendre au sol pour trouver de la nourriture. Ils sont principalement végétariens mais peuvent compléter leur alimentation avec des insectes.

Les femelles sont les seules à s’occuper des petits, le mâle se chargeant de la protection du groupe. Une femelle avec juvénile peut être aidée par les autres femelles dans l’éducation de ses jeunes.

Peu menacés dans la nature, ils sont néanmoins chassés pour leur viande et par les agriculteurs car ils pillent les cultures.
Cette espèce est très peu représentée en parc zoologique. La population captive est tout de même suivie (monitoring) de manière à estimer efficacement son état de santé.

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Ocelot

Ocelot
Nom scientifique : Leopardus pardalis
Nom anglais : Ocelot
Famille : Félidés
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt, prairie
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 2,5 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 4

Sa fourrure ocellée et de couleur dorée lui permet de se fondre dans l'environnement de la forêt. Lorsqu’il vit dans la brousse, son pelage prend une teinte plus terne, grisâtre, qui est le meilleur des camouflages.

C'est un bon grimpeur, comme le Puma, avec lequel il partage la majorité de son aire de répartition. Son odorat est très développé.

On estime la population d'Ocelots entre 800 000 et 1 500 000.
Il a été pourchassé pour sa fourrure dans les années 1960 et 1970.
Il est aujourd’hui protégé mais son habitat reste néanmoins toujours menacé à cause de la déforestation. L'Ocelot chasse au sol même s'il vit et dort généralement dans les arbres.

Il dort la tête reposant sur ses pattes antérieures étendues, comme un chien.
C'est le seul félin à dormir ainsi.

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Ouistiti à pinceaux blancs

Ouistiti à pinceaux blancs
Nom scientifique : Callithrix jacchus
Nom anglais : White-Tufted-Ear Marmoset
Famille : Callitrichidés
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt tropicale
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 1 ans
Temps de gestation : 5 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 3

Ce petit singe très vif des hauteurs de la forêt brésilienne, vit en groupe familiaux pouvant néanmoins accepter des individus étrangers. Ces groupes semblent être gérés par une femelle dominante qui est la seule à se reproduire et qui peut s’accoupler avec plusieurs mâles. Elle donne le jour à 2 faux jumeaux 2 fois par an (rarement des triplés).

Ils sont caractérisés par des plumeaux blancs au niveau des oreilles. Leur queue est plus longue que le corps (respectivement 35 cm et 25 cm).

Ils mangent principalement des fruits, des insectes, la sève des arbres mais aussi des œufs et des petits lézards.

Menacée par la déforestation et la capture (animaux de compagnie ou de laboratoire), la population s’est stabilisée et a repoussé les limites de son territoire (vers le sud-est du Brésil où on peut le retrouver dans les rues des villes !). Des zones protégées ont été mises en place et un organisme d’état brésilien (IBAMA) se charge de l’étude et de la sauvegarde de la forêt brésilienne, milieu de vie de l’espèce.

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Ours malais

Ours malais
Nom scientifique : Helarctos malayanus
Nom anglais : Malayan Sun Bear
Famille : Ursidés
Origine : Asie du Sud-Est
Habitat : Forêt tropicale
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 3 ans
Temps de gestation : 3,5 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 2

Cet ours est le plus petit de la famille des ours, le moins connu, et aussi l'un des plus menacés des huit espèces d'ours du monde. L'Ours Malais ou Ours des cocotiers est arboricole et possède des griffes extrêmement puissantes lui permettant de grimper en haut des arbres où il va chercher une partie de sa nourriture.

C'est un ours particulièrement friand de miel, mais il consomme aussi des termites et les coeurs tendres des cocotiers, régime qu'il complète de petits vertébrés.

Animal nocturne, l'ours malais passe une majeure partie de sa journée assoupi sur une branche, prenant un bain de soleil. Cette particularité comportementale lui vaut aussi le surnom d'ours du soleil.

Cette espèce protégée fait l'objet d'un Plan d'Elevage Européen (EEP). Son habitat est menacé par le déboisement. La suppression des primes de chasse a mis fin à son massacre.
Ils étaient aussi chassés pour leurs organes, aux soit-disant vertus aphrodisiaques.

Les petits ours étaient (cela tend à s'améliorer) appréciés comme animaux de compagnie, avant d'être abandonnés une fois adultes.

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Panda roux

Panda roux
Nom scientifique : Ailurus fulgens
Nom anglais : Red panda
Famille : Ailuridés
Origine : Népal, Tibet, Birmanie
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Omnivore
Maturité sexuelle : 1,5 ans
Temps de gestation : 4,5 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 4

Les Pandas roux sont d’excellents grimpeurs et passent la majorité de leur temps dans les arbres. Moins agiles sur la terre ferme, ils avancent doucement et par petits bonds.

Ils sont omnivores : ils mangent des fruits, des racines, des oeufs et aussi des oisillons ; néanmoins, leur alimentation principale reste le bambou. A noter que l’origine du nom “panda” serait une anglicisation du népalais “poonya” qui veut dire “mangeur de bambou”.

Contrairement à ce que leur nom indique, ils n’ont aucun lien de parenté avec le grand panda !

Cette espèce fait partie d’un Plan d’Elevage Européen (EEP). Très chassés auparavant pour leur peau et leur viande, ils sont protégés depuis 1960.
Aujourd’hui, ils ne sont plus chassés mais restent menacés indirectement par la déforestation.

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Panthère de Ceylan

Panthère de Ceylan
Nom scientifique : Panthera pardus kotiya
Nom anglais : Sri lanka leopard
Famille : Félidés
Origine : Sri lanka
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 3 mois
Nombre de petits par portée : 2 à 4

Comme beaucoup d'autres panthères, la panthère de Ceylan est très menacée dans son milieu naturel (le Sri Lanka). Elle est victime de la chasse et de la déforestation.

On ne compte que 80 individus environ dans les parcs à travers le monde, ce qui est aseez réduit et pose des problèmes de gestion pour garder un patrimoine génétique optimal !

Il ne resterait que 700 à 800 individus dans la nature. Cet animal est solitaire en dehors des périodes de reproduction.

La forêt lui procure une grande partie de son alimentation : sangliers, cerfs, petits mammifères. Elle occupe d'ailleurs au Sri Lanka le haut de la chaine alimentaire, aucun prédateur plus grand qu'elle n'y vivant.

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Panthère des neiges

Panthère des neiges
Nom scientifique :Panthera uncia ou Uncia uncia
Nom anglais : Ounce, Snow Leopard
Famille : Félidés
Origine : Asie centrale
Habitat : Montagne
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps de gestation : 3 mois
Nombre de petits par portée : 1 à 4

Cette panthère est particulièrement adaptée à la vie dans le grand froid : son pelage très dense lui procure une grande résistance contre les températures extrêmes, ses oreilles sont relativement petites et n'ont ainsi qu'une faible prise au froid.

De même sa robe gris-blanchâtre lui permet de se confondre dans les montagnes de l'Asie-Centrale et ainsi de ne pas être vu de ses futures proies lorsqu'elle chasse. La panthère des neiges est solitaire. Elle suit les déplacements hivernaux des grands ongulés qu'elle chasse : cerfs, markhor, bouquetins.

Très chassée pour sa fourrure, cette espèce est protégée par de nombreuses lois et fait partie en captivité d'un plan d'élevage de manière à gérer au mieux sa population.
Son habitat a subi de graves dégradations car les humains s'enfoncent toujours davantage dans les montagnes avec leurs troupeaux.
Le surpâturage endommage les prairies de montagne, laissant moins de nourriture aux proies de l'Once.
De ce fait, la panthère s'attaque aux troupeaux domestiques, provoquant des conflits avec les éleveurs.

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Saki à face blanche

Saki à face blanche
Nom scientifique :Pithecia pithecia
Nom anglais : White-Faced Saki
Famille : Pithécidés
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 3,5 ans
Temps de gestation : 5,5 mois
Nombre de petits par portée : 1

Il existe un fort dimorphisme sexuel chez les sakis à face blanche : le mâle a des poils blancs ou dorés entourant sa face tandis que la femelle a le visage entièrement brun. Les petits sont entièrement gris et la différenciation de couleur ne se réalise qu’à partir de 2 mois.

Ils sont frugivores : mangeant surtout des fruits. A cela ils ajoutent des graines mais aussi des insectes (fourmis) et des aliments du sol dans lesquels ils trouvent des sels minéraux complémentaires.

Ces singes sont monogames et plusieurs familles peuvent se retrouver pour former des “bandes”. Les populations sauvages de sakis semblent être en bonne santé. Bien que subissant la déforestation et le braconnage, les sakis se retrouvent dans de nombreuses zones protégées.

En captivité les sakis à face blanche sont relativement courants et se reproduissent bien. En Europe, leur population est gérée par un Plan d’Elevage permettant de suivre efficacement sa progression.

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Serval

Serval
Nom scientifique :Leptailurus serval
Nom anglais : Serval
Famille : Félidés
Origine : Afrique
Habitat : Plaines, savanes
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 2 ans
Temps de gestation : 2,5 mois
Nombre de petits par portée : 3

Ces petits félins africains sont crépusculaires : ils ne chassent qu’à la tombée de la nuit et à l’aube. Ils sont les prédateurs de petites proies et ont une technique de chasse particulière : ils se tapissent dans les hautes herbes et bondissent sur leur proie en la surprenant.

Mâles et femelles sont solitaires. Ils ne se retrouvent que pendant la saison de reproduction. La femelle s’occupe seule des petits et les force à quitter son territoire lorsqu’ils sont capables de chasser par eux-mêmes.

Ils marquent leur territoire avec leur urine, comme beaucoup de félins, et communiquent entre eux par des grognements et des petits cris.

Les Servals sont relativement abondants. Cependant, ils ont complètement disparu des régions à forte densité humaine. En Afrique de l’Ouest, ils sont chassés pour leur fourrure.
Il existe une population isolée au Maroc comportant seulement 250 individus. Une interdiction de les chasser ou des quotas ont été mis en place selon les pays où ils vivent.

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Tamarin pinché

Tamarin pinché
Nom scientifique :Saguinus oedipus
Nom anglais : Cotton-Top Tamarin
Famille : Callitrichidés
Origine : Colombie
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 2 ans
Temps de gestation : 4,5 mois
Nombre de petits par portée : 2

Les tamarins pinchés vivent en petits groupes familiaux composés d’un couple adulte et de ses petits. Ces derniers ne quittent pas forcément leurs parents à la maturité sexuelle, ils aident alors leurs parents à s’occuper des derniers-nés. Il y a donc très peu de mortalité infantile.

Principalement insectivores (les insectes représentant plus de 40 % de leur régime alimentaire), ils mangent tout de même beaucoup de fruits (35 %) et de résine. A noter que selon leur préférence alimentaire et la nourriture qu’ils trouvent, ils émettent des cris spécifiques. Ces tamarins sont en danger critique d’extinction à cause de la perte de leur habitat (déforestation, perte de plus de 75 % de leur forêt originelle !) et de la capture pour la recherche (entre 20 000 et 30 000 individus ont été exportés entre 1960 et 1970 vers les laboratoires européens !).

Il n’y aurait que 6 000 individus dans la population sauvage actuelle !
Ils sont désormais protégés à travers le monde et surtout en Colombie ; ils vivent dans des zones protégées et un programme de conservation (Proyecto Titi) a été mis en place.

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Tigre de Sibérie

Tigre de Sibérie
Nom scientifique :Panthera tigris altaïca
Nom anglais : Amur tiger
Famille : Félidés
Origine : Sud de la Sibérie / Chine
Habitat : Forêt dense de montagne
Régime Alimentaire : Carnivore
Maturité sexuelle : 3 ans
Temps de gestation : 6 mois
Nombre de petits par portée : 2 à 5

Les Tigres de Sibérie sont les plus grands représentants de leur famille : la femelle faisant en moyenne 2,5m et les mâles 3,8m.

Les tigres sont solitaires : les mâles ne tolèrent la présence de femelles que pendant les accouplements.

Un individu a besoin de 5 à 10 kg de viande par jour, ce qu'il ne peut pas forcément satisfaire. Ainsi un tigre peut manger en un repas près de 50 kg de viande lui permettant de patienter jusqu'à ce qu'il trouve une nouvelle proie.

Jusqu'au début du XXe siècle, son aire de répartition était mal connu. De grandes chasses aux tigres sont par la suite organisées, le Tigre de Sibérie se trouve au bord de l'extinction dans les années 1930 avec une estimation des individus sauvages comprise entre 20 et 30 ! Dans la nature, il ne resterait qu'entre 360 et 400 de ces tigres. Ils sont menacés par le braconnage (commerce illégal de la fourrure ou de certaines parties de leurs corps utilisées comme ornement ou dans la médecine traditionnelle.
Il existe des associations qui tentent de les protéger en sensibilisant les populations, organisant des brigades anti braconnage...

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Wallaby de Benett

Wallaby de Benett
Nom scientifique :Macropus rugogriseus
Nom anglais : Benett's Wallaby
Famille : Macropodidés
Origine : Sud-Est de l'Australie
Habitat : Forêt
Régime Alimentaire : Végétarien
Maturité sexuelle : 2 ans
Temps de gestation : 1 mois
Nombre de petits par portée : 1

Généralement solitaires, les wallabies se retrouvent sur les lieux de nourrissage où ils forment des bandes (30 individus).

Ils se déplacent par bonds (jusqu’à 1,5 m de haut pour une distance de 6 m) et peuvent aller jusqu’à 50 km/h.

La femelle donne naissance à un petit après 1 mois de gestation. Le petit est alors prématuré, il rampe dans la poche de sa mère, s’accrochant à une mamelle unique. Il reste a l’abri dans cette poche quelques mois avant de réaliser ses premières sorties.

La queue des wallabies leur sert de balancier pendant les sauts. à cause de la chasse pour leur viande et leur fourrure, ils ont failli disparaitre totalement d’Australie.

Aujourd’hui, leur population se porte bien et ils sont protégés par de nombreuses lois australiennes : création de réserves naturelles, interdiction stricte d’exporter des animaux de la faune australienne.

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Ara bleu et jaune

Ara bleu et jaune
Nom scientifique :Ara ararauna
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt
Maturité sexuelle : 4 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 1 à 3

Ils forment des couples dont les partenaires restent unis jusqu’à la mort de l’un d’eux. Plusieurs couples peuvent se réunir formant ainsi un groupe grégaire dans lequel il n’existe pas de lien de hiérarchie. Diurnes et arboricoles, ils passent leur journée dans les arbres à la recherche de nourriture. A la nuit tombée, ils rejoignent leur “dortoir”, dormant à l’abri des prédateurs.

Comme tous les aras, leur bec est très robuste et leur permet de casser des graines à coquilles dures (telles que les noix). Ils les décortiquent ensuite à l’aide de leur langue épaisse en tenant la graine dans une patte (à noter qu’ils sont soit droitiers ou gauchers). Les aras bleu et jaune ne semblent pas être menacés dans la nature. En effet leur aire de répartition est très étendue et leur population reste relativement importante et pas en diminution.

A savoir qu’ils ne sont pas classés dans la catégorie VULNERABLE par l’IUCN car leur population n’a pas diminué de plus de 30 % en 10 ans.

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Ara chloroptère

Ara chloroptère
Nom scientifique :Ara chloroptera
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt
Maturité sexuelle : 6 à 8 ans
Temps d'incubation: 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 1 à 3

Ces perroquets sont les deuxièmes plus grands derrière les aras hyacinthes (Anodorhynchus hyacinthus, 1 m pour 1,5 kg et une envergure 1,5 m).
Comme la plupart des psittacidés, ils ont un bec crochu très puissant. Celui-ci leur permet de casser des graines dures telles que les noix. Ils décortiquent ensuite les graines en les tenant à l’aide de l’une de leurs pattes (ils sont droitiers ou gauchers) et en utilisant leur langue charnue.

Leur bec leur sert aussi pour se défendre et peut causer des blessures relativement importantes... Les populations naturelles doivent faire face à la perte de leur habitat (déforestation) mais aussi à la capture d’animaux vivants.

Ils sont protégés par différents textes internationaux mais également par la législation française (présents en Guyane) interdisant la chasse, la capture et l’exportation d’animaux sauvages.

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Emeu

Emeu
Nom scientifique :Dromaius novaehollandiae
Origine : Australie
Habitat : Forêt, désert
Maturité sexuelle : 2 à 3 ans
Temps d'incubation : 2 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 10 à 20

Les émeus sont solitaires sauf pendant la période de reproduction où plusieurs femelles rejoignent un mâle sur un territoire qu’il aura délimité. Ce dernier a une très grande responsabilité dans la reproduction car c’est lui qui construit le nid et qui incube les œufs. Les femelles quittent alors son territoire pour aller chercher un nouveau mâle. Une fois les petits nés, c’est encore le mâle qui les protégera et les élèvera.

Incapables de voler à cause de leurs ailes trop petites et de leur poids important, ils sont par contre de très bons coureurs. Ils peuvent atteindre une vitesse de pointe de 50 km/h !

La population naturelle d’émeus semble en bonne santé même s’il n’est pas évident de quantifier les menaces pesant sur cette espèce du fait de sa vaste répartition. Les émeus sont aussi élevés pour leur viande, leurs plumes et leur graisse.

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Flamant du Chili

Flamant du Chili
Nom scientifique :Phoenicopterus chilensis
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Près des étendues d'eaux peu profondes
Maturité sexuelle : 6 ans
Temps d'incubation : 2 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 1

Les Flamants du Chili sont de grands oiseaux aquatiques à longues pattes et long cou. Ils ont un bec à l'aspect unique, dont la partie inférieure est plus développée que la supérieure.

Tous les flamants se nourrissent par filtrage de crustacés et d’algues. Leur bec à la forme curieuse est particulièrement bien adapté à séparer la boue et la vase des aliments qu’ils consomment. La couleur des flamants provient de la pigmentation des crevettes dont ils se nourrissent.

Après l’accouplement, le nid est construit par les deux parents sur des zones vaseuses où la boue est ramassée et empilée en un monticule. Ces monticules servent de protection contre les grosses chaleurs et la montée des eaux. La femelle y pond un oeuf unique. Le poussin passe ses premiers jours au nid mais rejoint très vite les autres poussins qui se regroupent pour former des ‘crèches’. Les adultes viennent régulièrement nourrir leur jeune avec une sécrétion nutritive rouge. Les poussins, qui passent du blanc au gris durant leur croissance, n’auront leur plumage rose qu’au bout de 2 à 4 ans. L’envol se fait autour de 80 jours.

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Bernache du Canada

Bernache du Canada
Nom scientifique :Branta canadensis maxima
Origine : Amérique du Nord
Habitat : Près des étendues d'eaux
Maturité sexuelle : 1 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 2 à 9

Les bernaches sont très sociales et vivent donc en groupe sauf pendant la période de couvaison pendant laquelle les couples s’isolent. Au moment de la formation des couples les mâles se “battent” à coups de bec et d’ailes. Le gagnant aura le droit de s’accoupler avec la femelle convoitée. Les partenaires restent unis pendant une année et parfois jusqu’à la mort de l’un d’eux.

L’accouplement a lieu dans l’eau, la femelle est alors partiellement ou complètement immergée. Pendant la couvaison, la femelle s’occupe des œufs tandis que le mâle défend le territoire. Dès l’éclosion, les petits sont capables de quitter le nid et de suivre leurs parents. Bien que fortement menacées par la chasse par le passé, leur population s’est stabilisée. Par ailleurs, elles ont colonisé de nouveaux territoires, augmentant leur aire de répartition. Elles ont aussi été introduites dans différentes parties du monde, telles qu’en Europe ou en Nouvelle-Zélande.

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Oie à tête barrée

Oie à tête barrée
Nom scientifique :Anser indicus
Origine : Asie
Habitat : Près des étendues d'eaux
Maturité sexuelle : 2 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 4 à 6

Ces oies vivent en Asie (Chine et Mongolie) où elles habitent près des lacs de haute montagne (4000 à 5000 m). Elles sont migratrices, passant les mois d’hiver dans le nord de l’Inde. Durant leur migration, elles traversent la chaîne de l’Himalaya, à plus de 9000 m d’altitude (elles détiennent le record d’altitude). Pour pouvoir réaliser cet exploit, elles ont une adaptation physiologique : à cette altitude leur rythme cardiaque s’accélère (4 fois plus vite) pour palier au manque d’oxygène.

Les oies à tête barrée forment des couples monogames très fidèles. Seule la femelle s’occupe de la construction du nid et de la couvaison. Les petits restent avec leurs parents pendant un an environ. Cette espèce ne semble pas menacée. En 2005, la population mondiale était estimée entre 52 000 et 60 000 individus. Elles se sont installées en Europe, en dehors de leur aire de répartition originale, comme en Suède. On en trouve aussi en France dans les parcs des grandes villes.

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Nandou

Nandou
Nom scientifique :Rhea americana
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Prairie
Maturité sexuelle : 2 ans
Temps d'incubation : 1 mois

Bien que vivant séparément la plupart du temps, les mâles et les femelles se regroupent au moment de la reproduction et pendant l’hiver qu’ils passent ensemble. Comme pour les émeus, le mâle est chargé de construire les nids et de couver les œufs de plusieurs femelles (de 10 à 60 œufs en tout). C’est lui aussi qui s’occupe d’élever les petits. Bien qu’ils ne puissent pas voler, les ailes des nandous sont assez grandes. Elles leur servent pour se défendre contre de potentiels prédateurs.

Omnivores, ils mangent de nombreuses plantes mais aussi des insectes, des serpents et des lézards. Ils sont menacés à l’état naturel par la perte de leur habitat (accroissement des terrains agricoles) et la chasse pour leur viande et leur plumes. Ils sont assez répandus en parcs zoologiques avec une reproduction relativement bonne. Ils sont aussi élevés en ferme au même titre que l’autruche.

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Perroquet eclectus

Perroquet eclectus
Nom scientifique :Eclectus roratus
Origine : Australie, Nouvelle-Guinéee
Habitat : Forêt
Maturité sexuelle : 2 à 4 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 2 à 3

La particularité principale de cet oiseau est la différence de coloration entre mâle et femelle. Les premiers ont un bec jaune orangé et le plumage vert émeraude tandis que les femelles ont un bec noir et le plumage rouge et bleu. (Les premiers ornithologues qui les ont découvert pensaient qu’ils appartenaient à une espèce différente !) Ils vivent en couple dans un système matriarcal : c’est la femelle qui domine (elle protège les nids de potentiels prédateurs).

Ils ne descendent quasiment jamais au sol, même pour boire. Ils trouvent l’eau dans les nombreux fruits qui composent leur menu. Les exportations de ces oiseaux vers les Etats-Unis et l’Europe ont commencé relativement tard : dans les années 70. Ils ne souffrent donc pas énormément du commerce illégal d’animaux vivants.

La population naturelle commence doucement à diminuer. Ils sont appréciés en captivité car faciles d’élevage et ils peuvent émettre une grande variété de sons.

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Perroquet gris du Gabon

Perroquet gris du gabon
Nom scientifique :Psittacus erithacus
Origine : Afrique équatoriale
Habitat : Forêt
Maturité sexuelle : 5 à 7 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 2 à 5

Le gris du Gabon est un perroquet de 35 à 40 cm de longueur, pesant 500 g. Il habite principalement dans les forêts denses d’Afrique équatoriale mais aussi en bordure de clairières, près des mangroves, dans les zones cultivées et même dans des jardins. Il ne descend que très rarement au sol (seulement pour s’abreuver et manger des graines tombées à terre).Il est végétarien, s’alimentant majoritairement de fruits (oiseaux frugivores).

Les femelles s’occupent seules de la couvaison. Dans la nature, leur population est en déclin à cause de la déforestation et du trafic illégal d’animaux vivants. C’est l’oiseau le plus vendu aux particuliers car il vit longtemps (de 40 à 70 ans) et il est très bon parleur.

Ainsi, entre 1994 et 2003, près de 360 000 oiseaux ont été capturés et exportés illégalement vers l’Europe et les Etats-Unis principalement.

De part ce commerce intensif, les populations sont désormais en danger, ils sont protégés par la CITES au plus haut niveau depuis fin 2016 : Annexe I. Tout commerce est interdit et toute détention doit maintenant être déclarée et autorisée sous des conditions strictes.

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Perruche à collier

Perruche à collier
Nom scientifique :Psittacula krameri
Origine : Afrique, Asie
Habitat : Très varié
Maturité sexuelle : 3 à 4 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 3 à 5

Ces perruches ont une capacité d’adaptation importante : elles peuvent vivre dans de nombreux milieux différents allant de la forêt au région semi-désertique en passant par les grandes agglomérations.
Les mâles ont un collier noir et rose orangé tandis que les femelles ont juste un fin liseré noir. Leur parade nuptiale est particulière, la femelle faisant des demi-cercle autour du mâle qui se pavane. Ils se frottent le bec et le mâle offre de la nourriture à la femelle qu’il convoite. L’élevage en captivité a permis la création, par sélection, de différentes phases de couleurs. Aujourd’hui il existe des perruches à collier bleue, jaune et même albinos. Ces oiseaux, originaires d’Afrique et d’Asie, ont été introduits dans de nombreux pays différents (Europe, Moyen Orient, Indonésie, Amérique...) dans lesquels ils se sont installés sans problème.

Les spécialistes s’inquiètent de leur prolifération car ils entrent en compétition avec les populations d’oiseaux autochtones (moineau, sittelle, étourneau)...

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Perruche calopsitte

Perruche calopsitte
Nom scientifique : Nymphicus hollandicus
Origine : Australie
Habitat : Zones ouvertes (peu de végétation)
Maturité sexuelle : 1 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 4 à 7

Contrairement à ce que leur nom indique, les perruches calopsittes font partie de la famille des Cacatoès : elles ont une crête de plumes sur le haut du crâne. Elles sont végétariennes, principalement granivores (graines).

Les accouplements peuvent avoir lieu toute l’année, ils dépendent des conditions climatiques et de l’abondance en nourriture. Les 2 partenaires s’occupent de la couvaison, le mâle couvant pendant la journée et la femelle pendant la nuit. Après l’éclosion, les jeunes quittent le nid après 5 semaines mais ils reviennent manger auprès de leur parents quelques temps encore.

Dans la nature, les populations de calopsittes ne sont pas menacées pour l’instant. Elles sont assez courantes en captivité. Différentes mutations de couleur existent : jaune, albinos, argenté, olive... Les individus de couleur “sauvage” ont le corps gris et la tête jaune.

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Perruche de Patagonie

Perruche de Patagonie
Nom scientifique : Cyanoliseus patagonus
Origine : Amérique du Sud
Habitat : Forêt, falaise
Maturité sexuelle : 2 à 4 ans
Temps d'incubation : 1 mois
Nombre d'oeufs par ponte : 2 à 3

Ces perruches ne nichent pas dans les arbres mais dans des creux de falaises ou dans des cavités plus ou moins profondes qu’elles creusent sur les berges des fleuves ou à même le sol.

Elles vivent en bandes regroupant plusieurs dizaines (voire plus) d’individus. Les nids sont rapprochés les uns des autres et situés au fond des cavités (parfois à 3 m de profondeur) dans une “chambre de couvaison”. Il semblerait que l’éducation des jeunes se réalise de manière coopérative, l’ensemble des membres de la colonie participerait à l’élevage de tous les petits.

Peu de données sont disponibles sur le nombre de perruches de Patagonie vivant dans la nature.
Cet oiseau est relativement commun bien qu’il soit apparemment absent de certaines zones de son aire de répartition. A noter cependant que selon l’UNEP-WCMC (United Nations Environment Programme - World Conservation Monitoring Centre) et l’organisme de la CITES (convention sur le commerce international d’espèces menacées d’extinction) plus de 122 900 individus auraient été capturés entre 1981 et 2005 et ont alimenté le trafic illégal d’animaux vivants...

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Basilic vert

Basilic vert
Nom scientifique : Basiliscus plumifrons
Origine : Amérique du Sud

Le basilic vert est un grand lézard de la famille des iguanide. Celui-ci peut atteindre la taille impressionnante de 90cm.

Le basilic vert est un grand lézard de la famille des iguanide. Celui-ci peut atteindre la taille impressionnante de 90cm.

Ce lézard est unique par sa faculté de courir sur l'eau pour fuir ses prédateurs, en position bipède, utilisant uniquement ses pattes arrières pour se maintenir à la surface de l'eau et pour avancer.

Un homme qui voudrait imiter l'exploit du reptile devrait atteindre une vitesse de 110 km/h et avoir des muscles 15 fois plus puissants que ceux d'un homme normal.

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Boa constricteur

Boa constricteur
Nom scientifique : Boa constrictor
Origine : Amérique du Sud

C'est l'un des plus grands serpents que l'on rencontrer. Ce carnivore consomme des proies vivantes qu'il capture en les étouffant. Il peut vivre en captivité à conditions de respecter des quotas. Sa taille est, selon la sous-espèce et le sexe, de 2 à 4,5 mètres pour un poids moyen de 12 à 16 kg. Il est de mœurs crépusculaire à nocturne et peut vivre entre vingt et quarante ans.
Lorsqu'il serre une proie il peut exercer sur celle-ci une force allant jusqu'à 32 kN. Les portées sont de 10 à 60 bébés..

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Caïman à lunettes

Caïman à lunettes
Nom scientifique : Caïman crocodilus
Origine : Amérique du Sud

Les caïmans à lunettes sont de taille relativement réduite par rapport aux autres membres de leur famille (certaines espèces pouvant atteindre 6 m !). Ils doivent leur nom à la crête osseuse qui relie les 2 yeux et qui fait penser à la branche médiane d’une paire de lunettes.

Ils vivent en groupe, les individus dominants grandissant plus vite et étant les seuls à pouvoir s’accoupler.

A l’éclosion, les petits mesurent une vingtaine de centimètres. Ils émettent des sons (petits cris aigus) pour appeler leur mère. Celle-ci les protège jusqu’à ce qu’ils aient une taille suffisante leur permettant d’éviter les prédateurs. Les données sur les populations naturelles sont réduites. Ils ont subit une forte chasse pour leur peau à partir de 1950 (les populations des autres crocodiliens ayant trop diminuées). Cependant cela semble n’avoir eu que peu d’impact sur la dynamique des populations. Ils sont en effet capables de coloniser et de s’adapter à de nouveaux milieux.
A noter que se sont les crocodiliens les plus représentés en captivité.

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Dragon barbu

Dragon barbu / Agame barbu
Nom scientifique : Pogona vitticeps
Origine : Australie

C’est un omnivore opportuniste, c’est-à-dire qu’il mange tout ce qui lui semble consommable. Ce comportement alimentaire est dû au fait que dans le milieu où il vit, la nourriture n’est pas abondante, il mange donc de tout.

Peu de données sont disponibles sur les populations naturelles. Il semble néanmoins que cette espèce ne soit pas en danger d’extinction (ils sont protégés en Australie qui interdit toute exportation depuis 1974). Cet agame est très représenté en captivité, dans le monde de la terrariophilie. En effet cet animal est très facile à maintenir et de nombreuses phases de couleurs sont désormais “disponibles”.

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Dragon d'eau

Dragon d'eau
Nom scientifique : Physignathus coccincinus
Origine : Asie du Sud-Est

Diurnes et arboricoles, ces lézards se retrouvent toujours près de points d’eau et ils ne vont presque jamais sur le sol. Ils vivent en groupe, composé de 1 mâle avec plusieurs femelles adultes. Le mâle défend farouchement son territoire et ses femelles des autres mâles. Ils sont omnivores, préférant les insectes ils peuvent aussi se nourrir de petits mammifères et éventuellement de végétaux. Ils sont aussi capables de cannibalisme, les adultes n’hésitant pas à se nourrir de juvéniles...

Il existe un dimorphisme marqué entre mâle et femelle : le mâle est plus grand que la femelle (1 m contre 60 cm), il a une crête bien développée partant de la base de la tête jusqu’à la queue et sa gorge est violacée. Cette espèce n’est pas considérée comme en danger. Elles n’est pas listée sur la liste rouge de l’IUCN des espèces en voie de disparition, ni par la convention de Washington (régissant le commerce des espèces vivantes). Ils sont très appréciés par les terrariophiles (éleveurs de reptiles) qui doivent veiller à ne pas élever des animaux capturés dans la nature !

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Gecko léopard

Gecko léopard
Nom scientifique : Eublepharis macularius
Origine : Pakistan

Ce gecko a une taille moyenne d'un peu plus de 20 cm, les mâles étant plus grands et massifs que les femelles.

Grégaire et nocturne, l'espèce vit dans des milieux variés mais affectionne principalement les anfractuosités des rochers dans des milieux accidentés et secs. On la trouve au Pakistan, en Inde et en Afghanistan. Elle se nourrit principalement d'invertébrés mais peut également chasser de petits vertébrés, notamment à l'âge adulte.

C'est une espèce très présente en terrariophilie.

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Iguane vert

Iguane vert
Nom scientifique : Iguana iguana
Origine : Amérique du Sud

L'Iguane vert est un grand lézard qui atteint généralement une taille variant entre 1,2 et 1,6 m.

L'iguane est arboricole. Il possède des membres assez puissants munis de fortes griffes. Il est un excellent grimpeur et nageur (dans la nature, il n'hésite pas à plonger, du haut d'un arbre, dans l'eau), il est de même très agile au sol.
Sa coloration de fond est variable selon la provenance allant d'un vert vif (plus souvent quand il est jeune) à l'oranger, avec des fois de petites colorations bleues (le Blue Diamond). Dans la majorité des cas, sa coloration se ternit avec l'âge. Il arbore un long fanon gulaire et une crête dorsale épineuse qui sont plus proéminents chez le mâle que chez la femelle.

C'est une espèce très présente en terrariophilie mais qui demande des espaces conséquent pour sa grande taille et son grand appétit.

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Python royal

Python royal
Nom scientifique : Python regius
Origine : Afrique

Les pythons royaux sont aussi appelés “pythons boules” : ils se mettent en boule lorsqu’ils sont menacés, enfouissant la tête au centre pour la protéger. Ovipare, la femelle s’enroule autour des œufs après les avoir pondus, assurant ainsi elle-même l’incubation.

Comme tous les pythons, ils sont non venimeux.
Ils tuent leur proie par constriction (par étouffement). Nocturnes, ils chassent durant la nuit. Afin de repérer leur proie dans le noir, ils possèdent des fossettes thermosensibles au niveau des lèvres. Celles-ci leur permettent de détecter des variations de température très précises et donc de trouver leur proie (plus chaude que le milieu).
Peu de données sont disponibles sur les populations naturelles. Elles doivent tout de même faire face à la perte de leur habitat et au prélèvement d’individus vivants. Des fermes d’élevage existent d’ailleurs en Afrique, alimentant les marchés européen et américain.
Il existe aujourd’hui en captivité de nombreuses phases de couleurs issues de reproductions en captivité, dont il est considéré comme l'un des serpents les plus faciles à élever et les plus dociles.

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Python à lèvres blanches

Python à lèvres blanches
Nom scientifique : Bothrochilus albertisii
Origine : Papouasie, Nouvelle-Guinée

Ces pythons vivent dans des zones humides ayant un fort couvert végétal. Ils se retrouvent très souvent près des points d’eau dans lesquels ils n’hésitent pas à se réfugier en cas de danger.

Non venimeux, ils tuent leur proie par constriction, en les étouffant. Ils sont considérés comme faisant partie des contricteurs les plus rapides et les plus efficaces. Les adultes se nourrissent d’oiseaux et de mammifères de taille moyenne. Les jeunes (faisant une trentaine de centimètres à l’éclosion) se nourriraient aussi de petits lézards.

Ils doivent leur nom aux écailles de couleur blanche bordant leur gueule. Cette espèce n’est pas inscrite dans la liste rouge de l’IUCN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Cependant, vue la déforestation actuelle de la Nouvelle-Guinée, on peut imaginer que cette espèce doit voir ses effectifs diminuer.

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Python molure

Python molure
Nom scientifique : Python molurus
Origine : Indonésie, Papouasie

Comme tous les pythons, ces serpents ne sont pas venimeux, ils tuent leur proie par constriction en s'enroulant autour de celle-ci (étouffement et écrasement). Ils chassent à l'affût et détectent leur proie grâce à son odeur (chémo-réception avec la langue) et sa chaleur corporelle (fossettes thermosensibles au niveau de la gueule). Les femelles, à âge égal, sont plus grandes que les mâles. Elles s'enroulent autour de leurs œufs et contractent leurs muscles de manière à augmenter la température pour avoir une incubation optimale. Cette espèce est menacée par la déforestation (perte de leur habitat) et la capture pour l'élevage. Les individus issus de ces élevages alimentent le commerce d'animaux vivants ainsi que celui de la maroquinerie (prélèvement de leur peau).

Pour lutter contre cela, cette espèce est protégée par la Convention de Washington (sur le commerce international des espèces menacées d'extinction)

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Python à tête noire

Python à tête noire
Nom scientifique : Aspidites melanocephalus
Origine : Australie

C'est un serpent constricteur qui peut mesurer jusqu'à trois mètres de long bien qu'il soit généralement plus petit. Le corps est musclé avec un profil aplati ; la queue est fine.
On le trouve dans la moitié Nord du pays, à l'exclusion des régions les plus arides. On le trouve dans des zones tropicales humides à semi-aride. Ce serpent terrestre se trouve souvent dans les rochers et les zones caillouteuses. S'il est dérangé, il siffle bruyamment, mais il mord rarement. Il peut parfois frapper avec la gueule fermée, mais en général, il se laisse manipuler facilement. C'est un bon nageur, mais il ne va presque jamais à l'eau.

Cette espèce est ovipare, la femelle pond de 5 à 10 œufs par couvée et reste enroulée sur ses œufs jusqu'à leur éclosion, qui a lieu habituellement après 2 à 3 mois.

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Python réticulé

Python réticulé
Nom scientifique : Malayopython reticulatus
Origine : Asie

Il est l’un des serpents les plus grands du monde. Il n’est dépassé que par certains anacondas.
Le python réticulé chasse à l’affût. Comme tous les pythons, il saisit sa proie dans ses anneaux pour l’étouffer et la broyer avant de l’avaler. Immobile et bien camouflé, il attend que l’une de ses proies préférées passe à sa portée. Un python réticulé adulte peut s’attaquer à une panthère sans problème. Il aime également les sangliers. Mais, l’essentiel de son menu est constitué de singes. Dès que la victime est proche, il dresse le haut de son corps et rejette la tête en arrière. Vif comme l’éclair, mâchoires en avant , il se projette et mord. En même temps qu’il saisit sa proie, il enroule ses puissants anneaux autour d’elle. Il compresse sa proie jusqu’à ce que le cœur s'arrête de battre. C’est ce qu’on appelle la constriction.

Bien qu’il soit très long, son corps est relativement mince. Sa robe lui permet de se camoufler admirablement dans la végétation. Le poids peut dépasser 150 kg pour les plus grands spécimens.

Il aime particulièrement les forêts pluviales et les plaines boisées. On le trouve surtout aux environs des rivières et des lacs. Ses talents de nageur expliquent sa présence sur de nombreuses îles isolées.

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Serpent roi

Serpent roi
Nom scientifique : Lampropeltis getulus californiae
Origine : Ouest des Etats-Unis

C'est une petite couleuvre d'Amérique du Nord mesurant de 75 à 120cm. De nombreuses mutations de couleurs et de dessins existent (désertique, côtier, banane, albinos, ligné, rayé, abberant,...). C'est une espèce très facile d'élevage en captivité.

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Serpent des blés

Serpent des blés
Nom scientifique : Pantherophis guttatus
Origine : Sud des Etats-Unis

Il mesure de 80 à 120 cm. Le serpent des blés est vêtu d'une robe aux motifs rouges orangés délimités par des nuances grisâtres et noires sur fond orange pâle (environ 30 à 50 taches sur le dos, autant sur les flancs mais disposées en quinconce par rapport à celles du dos). Le ventre reproduit un joli damier noir, rouge et blanc. Il peut aussi posséder d'autres couleurs dès lors que la génétique intervient (mutations). Par exemple, il peut avoir des motifs rouges vifs et oranges sur fond blanc dû à l'absence de pigments noirs (phase albinos Amélanique) ; ou être de couleurs ternes dû à l'absence de pigments rouges (phase Anérythrique).

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Tégu

Tégu
Nom scientifique : Salvator merianae
Origine : Amérique du Sud

Il mesure entre 90 cm et 145 cm pour un poids avoisinant les 10 kg. Les mâles sont beaucoup plus grands et plus lourds que les femelles, et développent des bajoues en devenant matures. C'est la plus grande espèce de tégu.

Ce Tégu vit entre quinze et vingt ans. Il aime se nourrir de feuillage dense et de fourrage, et en consomme autant que possible avant l'entrée dans l'hibernation en automne. Une grande part de son alimentation est carnée (jeunes rongeurs). Ils font également preuve d'un niveau élevé d'intelligence peu commun chez les reptiles, avec un niveau d'activité physique important, en dehors de la période de l'hibernation.

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Tortue d'Hermann

Tortue d'Hermann
Nom scientifique : Testudo hermanni
Origine : Sud de l'Europe

La tortue d’Hermann est la seule tortue terrestre présente en France (massif des Maures et Corse). Très ressemblante à la tortue grecque, “l’Hermann” a un éperon corné au bout de la queue, contrairement à la “grecque”.

Les accouplements ont lieu entre mai et juin et la femelle pondra ses œufs courant juillet dans un trou qu’elle aura creusé (8 cm de profondeur). A l’éclosion, les petits mesurent entre 3 et 4 cm et pèsent environ 8 g ! A noter que sur près de 1000 naissances, seulement une dizaine atteindront l’âge adulte. Elles ont de nombreux prédateurs et ne sont hors d’atteinte que lorsque l’ossification de la carapace sera complètement terminée (vers 5 à 7 ans).

Dans leur milieu naturel ces tortues sont menacées par la perte de leur habitat (extension des villes et des terrains agricoles), prédation par les chiens domestiques, ramassage par les particuliers...

Différentes associations travaillent actuellement pour la protection de cette espèce (notamment la sensibilisation du public) : association SOPTOM (Station d’Observation et de Protection des Tortues et de leur Milieu), FFEPT (association regroupant les éleveurs de Tortues)...

La détention de ces tortues est très règlementée.

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Tortue sillonnée

Tortue sillonnée ou Tortue à éperons
Nom scientifique : Centrochelys sulcata
Origine : Sud du Sahara

La tortue à éperons est la plus grosse tortue terrestre, après les fameuses tortues des Seychelles (Geochelone gigantea - 300 kg) et des Galapagos (Geochelone nigra - 250 kg). A noter qu’à la naissance les petits font entre 4 et 6 cm pour un poids de 25 g ! Les mâles sont bien plus grands que les femelles (qui ne dépassent jamais les 60 kg).
Ils possèdent aussi des excroissances de la carapace, situées sous la tête, qui sont bien plus grands que celles des femelles. Ce sont d’ailleurs ces “éperons” qui ont donné son nom à cette tortue. Elle creuse un terrier dans lequel elle se retire lorsque les températures sont trop chaudes ou trop froides.

A cause de l’urbanisation, de la désertification, du braconnage et du sur-pâturage des animaux d’élevage, les tortues à éperons ont disparu de plusieurs régions (Mali, Tchad, Nigeria, Ethiopie).

Répandue en captivité, cette espèce, vendue jeune et petite, devient énorme et demande beaucoup d'espace.

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Varan crocodile

Varan crocodile
Nom scientifique : Varanus salvadorii
Origine : Indonésie

C'est une espèce très rare en parc zoologique !

Les varans crocodiles, parmi les plus grands varans, ont une queue très longue qui peut faire plus de 60 % de la longueur totale du corps. Cette queue très longue et préhensile leur permet de s’accrocher aux branches des arbres (varan arboricole), de contre-balancer le poids du corps lorsqu’ils se déplacent d’une branche à l’autre ou encore de se défendre (fouet).

En Nouvelle-Guinée, ils occupent le haut de la chaîne alimentaire (prédateur principal). Ils s’alimentent d’oiseaux, d’œufs mais aussi de charognes. Leurs dents sont très longues et courbées vers l’arrière leur permettant d’attraper des proies rapides et de bien les maintenir. Peu d’études sur ces varans ont été réalisées dans la nature.
Nous ne disposons de peu d’informations sur eux. De même ils ne sont pas listés comme espèce en danger par l’IUCN. Pourtant ils doivent faire face à la déforestation et le braconnage qui est relativement important.

Ils sont peu courants en captivité, seulement une centaine d’individus sont recensés en zoo à travers le monde.

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Varan malais

Varan malais
Nom scientifique : Varanus salvator
Origine : Asie du Sud-Est

Après le dragon de Komodo (jusqu’à 2,5 m pour 70 kg), le varan aquatique est le 2ème plus grand représentant de sa famille. Pouvant atteindre 2,5 m à l’âge adulte, les jeunes ne mesurent que 45 cm environ à l’éclosion.
La femelle, après les accouplements ayant principalement lieu en avril, pond jusqu’à une vingtaine d’œufs dans une souche d’arbre ou un terrier creusé près d’un point d’eau. A noter que plus la femelle est grande et plus elle pondra un nombre d’œufs important.
Ils vivent toujours près de l’eau et n’hésitent pas à traverser de grandes étendues d’eau pour augmenter la taille de leur territoire. C’est probablement ainsi qu’ils ont colonisé un grand nombre d’îles du sud de l’Asie. Ces varans sont chassés pour leur peau qui est utilisée dans de nombreux domaines (médecine et cérémonies traditionnelles...).

Malgré cette chasse plus ou moins importante, leur population ne semble pas trop en souffrir (seuls les individus de taille moyenne sont tués - peau de meilleure qualité - ainsi les grandes femelles pondant plus d'œufs restent en nombre important dans les populations naturelles).

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Varan des sables

Varan des sables
Nom scientifique : Varanus panoptes
Origine : Australie

Il mesure 1,4 m de long. Il est de couleur grise avec des taches jaunes sur la face inférieure.
C'est un varan très énergique muni de pattes puissantes se terminent par de grandes griffes. Menacé, il se redresse sur ses pattes arrière, montre ses griffes et siffle.
Il se nourrit d'insectes et de petits reptiles qu'il déterre ou cherche en arrachant des écorces.

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Varan des steppes

Varan des steppes / Varan à gorge blanche
Nom scientifique : Varanus albigularis
Origine : Afrique du Sud

Le varan des steppes ou à gorge blanche se déplace le plus souvent au sol pour rechercher sa nourriture. Il est aussi capable de grimper aux arbres, mais ce n'est pas vraiment un varan arboricole.
Opportuniste, il se nourrit d'insectes divers, de larves, de lézards, d'oiseaux, d'œufs, de grenouilles, de petits mammifères, voire même de charognes. Pour sa quête de nourriture il peut parcourir plusieurs kilomètres par jour.
En effet, le varan à gorge blanche doit se constituer des réserves de graisse qu'il brûlera durant ses périodes d'activité réduite, en hiver, ou au contraire lors des périodes sèches.
La femelle, très prolifique, peut pondre jusqu’à 60 œufs dans d’anciennes termitières ou d’anciens terriers.

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